02 mai 2017

Retour en Ardèche du Sud... - XVI - Balade en haut du Sampzon Avril 2016( Fin ) et petites poésies anciennes écrites en AFN.

 Coucou chers amis et amies de mon blog... LeChemindesétoilesdel'AmiGilbert ... voilà le retour de l'ami Gilbert parmi vous ! Et oui, les vacances en Ardèche cette année sont terminées... tout à une fin... en attendant les prochaines...j'espère ! Car, malgré un temps un peu moins beau que d'habitude, nous commençons à vraiment aimer ce joli coin de l'Ardèche du Sud, dans le Camping de Grand'Terre tout près de Ruoms, route d'Alès, au près des gorges de l'ardèche et sous le piton de Sampzon, falaises appelées les chaînettes... et, comme d'habitude, grâce à mon épouse qui occupait  nos trois petits- fils :  piscine, vélos, fitness, accro-branches et autres... j'ai pu de temps en temps, à nouveau, m'évader quelques matins, pour aller très rapidement finir de découvrir cette merveilleuse Région de l'Ardèche et un peu du Gard, tout proche... Quelques balades : le Pont du Diable à l'Est d'Aubenas et bien entendu, le beau village de caractère de Thuets situé juste au-dessus, route du Puy-en-Velay, et plus au Sud-Ouest, les autres beaux villages de Barjac et de Monclus vers les gorges de la Cèze... et enfin, la cascade du Sautadet de la Cèze, sous La Roque-sur-Cèze. Et, en famille, deux petites randos : à la journée, avec repas tiré du sac, au Bois de Païolive, que vous verrez cette fois plus précisément... une montée à pied en haut du Sampzon, avec un temps assez couvert et menaçant... qui ont donné des clichés tout à fait différents qu'en Avril 2016... dont certaines, ont des couleurs très étranges... le curseur de mon appareil photo, le Lumix de Panasonic... devait être décalé d'un cran ! Ce sera l'objet de ma prochaine parution : Petite rando en haut du Sampzon, Avril 2017 ! Au sujet du temps, ne nous plaignons pas tout de même, en 9 jours de séjour, deux nuits de pluie et une journée de grisailles et nuages menaçants... le reste du temps, soleil et grande douceur... aux environs de 20° ! c'est déjà pas si mal au Mois d'Avril, où il ne faut pas se découvrir d'un fil !

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 Nous avons constaté que la floraison de ce petit village était bien plus précoce l'an dernier, à la même époque... car, les iris et les cytises n'étaient même pas en fleurs cette année, à fin Avril ! étonnant tout de même... d'après les gens du pays, par manque de pluie certainement ! J'espère pour eux qu'il font le plein en ce moment, car c'est une bonne sécheresse qu'ils subissent en ce moment en Ardèche du Sud... certaines cascades d'ailleurs, sont quasiment sèches ! et le niveau de l'ardèche est très bas...

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  Pour ceux ou celles que ça intéresse... en agrandissant la photo, vous pourrez situer certains villages et certains Massifs sur cette vue de l'Ouest de l'Ardèche du Sud... vue de Sampzon.

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 Bien sûr ! nous avions 1 an de moins sur cette photo... mes petits jeunes ont bien grandi... et moi, je fais l'inverse, je pense ! avec l'âge...on se tasse un peu, paraît-il !

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                         Pour le plaisir  un iris jaune !

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 Poésies anciennes peu connues, écrites vers 1900 en AFN :

                                 Le Coquillage,

 

                        Le petit coquillage rose

                   Que parmi les rocs, un matin,

                      J'ai trouvé sur le sable fin

                   Et qui sur un coussin repose,

            En ses flancs aux splendeurs nacrées

                     Garde fidèle ses sanglots

                 Et le murmure des grands flots

                  Qui baisent les grèves dorées...

                  Nos âmes, que le noir chagrin

                   Martèle de son poing d'airain

                    Et par ses griffes tenaillées,

                 Conservent ainsi dans leur sein

                   L'écho douloureux et lointain

                 Des peines qu'on croit oubliées !

                                    ----------        Écrit par louis Rebon vers 1900 en Algérie.

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                              Cent à l'heure !

   À propos de la Course célèbre de Gordon-Ben Ett...

 

         Penché sur son volant, le chauffeur anxieux,

           Maîtrisant sa machine, interroge la route :

    Elle est unie et libre ; aucun troupeau n'y broute ;

    Nul chariot n'y passe ; elle est à lui ! Tant mieux !

            Il laisse alors partir son moteur furieux

        Qui détonne avec rage et, joyeux, il l'écoute,

     Il le pousse, il le presse, et se raidit, s'arc-boute,

               Lancé, précipité, follement radieux !

         Il va... tel un bolide emporté dans l'espace,

        Tel un aigle fondant sur sa victime, il passe.

           Alors, hypnotisé par un charme effarant.

        Il se croit immobile et voit, dans son ivresse,

     Et la route, et les champs, et les arbres, courant

         Sur lui, courant, courant, affolés de vitesse !

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          Écrit pas S. Monod vers 1900 au Maroc ?

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07 mai 2017

Les écrits poétiques de l'Ami Gilbert d'Ahuy - IV -

  Pour ceux ou celles qui découvrent mon petit monde virtuel... quitte à me répéter... : j'intercale cette Série sur mes écrits poétiques en ce moment, avec mes parutions normales sur mes voyages à Compostelle, diverses balades, randonnées, vacances ou autres sujets...etc. Pour m'obliger à mettre de l'ordre dans tous ces écrits de façon poétique, environ une soixantaine... dispersés dans un vieux classeur dans un désordre total ! J'ai d'abord commencé par les classer par dates de réalisation... heureusement que j'ai pris, dès le départ, ce réflexe de noter au bas les dates et lieux où je les ai écrits... et, en même temps... je les revois un peu et les corrige éventuellement, parfois même, je prends le plaisir de rajouter une ou plusieurs strophes... selon mon inspiration du moment !

 À ce sujet d'ailleurs, sur ce mot : Inspiration ! je viens de répondre à notre amie lointaine, Nicole des USA... dans un commentaire qu'elle vient tout juste de me mettre, dans l'Article précédent : Retour en Ardèche du Sud - XVI - ... que pour écrire des écrits de façon poétique... qu'il ne fallait surtout pas se forcer obstinément devant une feuille blanche, en choisissant un thème... ce serait une erreur ! et, on fait rien de bon dans ce cas-là ! Mieux vaut avoir un tout petit carnet dans une de ses poches et un bout de crayon noir possédant une petit gomme... car l'Inspiration peut vous surprendre à tout moment, dans n'importe quel endroit,  pour divers motifs : extase devant un beau spectacle, une superbe vision en arrivant en haut d'un haut sommet, beaux paysages, belles fleurs et autres... une forte émotion affective, y compris l'amour , une grande joie débordante, un bonheur sublime ou une détresse douloureuse d'un drame de la vie, une immense peine et grande souffrance, une séparation, une terrible solitude imposée... et bien d'autres sujets heureux ou tristes de la vie ! toujours dans des moments surprenants et parfois exaltants de notre vie. L'inspiration est souvent très curieuse, elle peut vous venir à des moments très surprenants, dans des moments inattendus, et, bien souvent... elle n'est là parfois que très brièvement ! Alors, il ne faut pas se laisser surprendre et se dire : je m'en rappellerai... que nenni ! si on ne note pas de suite,  immédiatement, vous avez 9 chances sur 10 d'oublier ! c'est d'ailleurs assez extraordinaire ! Il en est de même pour toutes créations... artistiques et autres... des fois, on en a envie, et d'autres fois, pas du tout ! Notre cerveau est très curieux dans ce domaine ! Je peux rester parfois des semaines, sans avoir l'Envie d'écrire ces textes écrits de façon poétiques... et par moments, ça déferle brusquement... on arrête plus son crayon ou sa plume... comme il disait autre fois ! Maintenant, pour certains, c'est le clavier qui chante! tout seul... Alors... voici la suite de mes écrits, du 13ème au 16ème... vous verrez que les thèmes sont totalement différents...c'est dû, je pense, à nos grandes émotions à certains moments de notre vie, et de notre Inspiration ! Lorsqu'elle est là !

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13 )           Sur le Chemin de Stevenson,

  Parti rejoindre l'Auvergne, des couleurs plein la tête,

      La coquille au chapeau j'allais le coeur en fête,

       Pour y trouver enfin, les teintes de ma palette,

    Dès les premières journées, ce fût couleur blette !

        En l'Automne 2009, sur ce très beau Chemin,

         Ma tente au bas du sac devait servir de gîte,

        Il ne me restait plus qu'à trouver un beau site,

         Pour passer douce nuit, jusqu'au petit matin...

Du vieux rose pâle blafard quand arrive l'aube naissante,

             Au beau jaune orangé au lever du soleil,

   Dans la brume matinale, qu'une triste teinte brun miel,

       N'ai eu que gris décembre à l'aurore frétillante !

    D'un vert profond anglais au fond de la campagne,

         Pour mes beaux bivouacs, l'humidité totale ;

          Pas de nuits étoilées, qu'une brume étale,

     Au triste brun Van Dyck en haut de la montagne...

 Tout n'était que terre d'ombre au lieu d'ocre lumineux,

    Qu'un vert de chrome foncé, je l'espérais plus clair,

  Que terre de Sienne si sombre, je rêvais couleur chair,

   Je voulais peu de choses, que d'être un peu heureux !

     Mais où étaient passés les beaux ciels bleus azur ?

        Du bleu teinte marine au beau bleu électrique,

     Que l'on voit souvent dans les déserts d'Afrique,

     D'un soleil blanc de neige dans le ton le plus pur !  Mais où sont les couchants avec leurs belles parures ?

 Dans ces brouillards gris pâle qui font un ciel si sombre,

       De ma triste déception, on ne voyait que l'ombre,

         Où ont-ils disparu pour teinter ces verdures ?

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   Pensé et griffonné lors de mon deuxième bivouac sous un

        crachin humide et froid, sur mon carnet de route... et

             finalisé à Ahuy le 12 Octobre 2009

                          Ami Gilbert d'Ahuy.

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              14 )    Le mineur de fond,

          En l'hommage d'un mineur de fond,

               Il le fallait, gagner sa croûte,

           Et aucun autre choix sans doute,

              Vivait là-bas dans un Coron.

           Perdre sa santé, risquer la mort,

      Dans les ténèbres, descendre au fond,

          Dans les galeries, tourner en rond,

                Pourtant, il se croyait fort !

                 De ses aïeux en héritage,

             Il avait froid, le corps meurtri,

                Son coeur battait endolori,

            Lui fallait beaucoup de courage !

       Faire vivre sa femme et gosses aimés,

             Vivant dans ces tristes Corons,

       Ces sales terrils noirs, seuls horizons,

             Dans cette boue vers les Cités...

              Chevalets et sirènes lugubres,

      Leur monde étaient sans rêves heureux,

             Déjà tout jeune, le ventre creux,

           Leurs vies étaient très insalubres.

          Notre mineur aux aubes blafardes,

      Chaque jour descend au bas des mines,

         Pour y pousser de vieilles berlines,

          Seulement vêtu de vieilles hardes.

         Sur des rails le long des bovettes,

           Sa vie pas chère face au grisou,

           Pense qu'il fait un métier de fou,

       Rêve aux potes restés aux buvettes...

           Pour tirer le charbon des terres,

              Viendra un jour la silicose,

                Mourir de la tuberculose,

             En avalant gaz et poussières...

                              Refrain :

           Drôle de musique de ma berline,

     Je pousse sans cesse dans la houillère,

             Gorge serrée par une lierre,

         Triste chanson qui me chagrine...

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          Écrit à Ahuy le 18 Octobre 2009

    Après avoir relu : Germinal d'Émile Zola...

                   Ami Gilbert d'Ahuy.

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          15 )       Grand Sud tunisien,

 Sur cette belle terre d'Afrique longtemps bénie des dieux,

       Terres riches et très verdoyantes dans l'Antiquité,

         L'un des berceaux de l'humanité dans ces lieux,

        Malgré l'usure des siècles, il reste tant de beauté !        Dans des écrins grandioses de pics déchiquetés,

   Tout au fond des montagnes luisent ces joyaux perdus,

                 Il existe de belles perles, oasis appelés,

         Ne vivent par miracle que grâce à quelques rus...

      L'eau, belle source de vie, si rare dans cette contrée,

                Dans ces curieux oasis, là-bas est restée,

             Tous ceux de Chebika, Tamerza, belle Midès,

                 Tozeur, Nefta, Douz et la martime Gabès...

                   De la palmeraie de Douz et sa datte fine,

                   La méharée partie du Sud de Tataouine,

         Arrive soleil couchant dans un rouge flamboiement,

                  Pour laisser la place à un noir firmament.

               Ils ont gardés au fond de leurs yeux délavés,

                 Une superbe vision du lieu où ils sont nés ;

      Du nom de Ksour, perdus dans des zones désertiques,

       Ksar Ghilane, El Ferch, Ez-Zahra aux noms magiques.

        Les Ksour dans ces grands déserts, villages fortifiés,

             De l'Afrique du Nord, qui sont restés momifiés ;

             Dans le Sud tunisien, greniers nommés ghorfas,

             Où il est bon de faire des siestes sur des sofas !

  Que j'aime ce grand Sud magique pour ces belles lumières,

         Les Chott El Jerid, Fadjaj, Gharsa...elles sont fières,

              Illuminent les montagnes, les gorges et Oasis,

            Dans ce grand Théâtre, on se lève et on dit : Bis !

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         Écrit au Club Oasis Marine à Zarzis ( Sud-tunisien )

                               le 12 Novembre 2009

                                  Ami Gilbert d'Ahuy.

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         16 )     Lever de soleil dans le Sud tunisien,

              Dans l'aube naissante, tout près de Zarzis,

                    Une mer d'huile proche des Oasis,

                   À l'est, l'horizon se teinte de mauves,

             Arrivent ensuite toutes les couleurs fauves...

                    Le Roi soleil se lève, disque rouge,

                 De sa chaleur, l'air ambiant se bouge,

                   Sur les flots, dessine un rayon d'or,

                 De sa splendeur, fier comme un ténor !

               Dans cette heure matinale tout est calme,

                      Sur la mer tout est luminescent,

                 Où ondule des tons phosphorescents,

                 Sur des flots, vogue une vieille palme...

                        Le fils du désert a une pensée,

                     Sur les vagues de la mer envolée...

                       Des ondines et dauphins portée...

                          Sur la si belle Méditerranée.

                    Sur la plage déserte les ors dorés,

                       Des rayons lumineux orangés,

                    Sur les beaux sables fins délavés,

             Et sur les branches des palmiers penchés.

               La mer vert bleuté aux vagues ocrées,

           Se perd au large dans des teintes nacrées,

                L'esprit s'évade devant cette beauté,

               Et l'on pense que c'est bien d'être né !

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Écrit au Club de l'Oasis Marine près de Zarzis (Sud tunisien)

                             Le 15 Novembre 2009

                                Ami Gilbert d'Ahuy.

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17 mai 2017

Retour en Ardèche du Sud... - XVIII - Balade en haut du Sampzon - Avril 2017 - Et poésie ancienne de Magali Boisnard -

 Comme je viens de répondre à notre amies escapade40 du Sud-Ouest, à son dernier commentaire, sous ma dernière parution de mes textes écrits de façon poétique le 7 Mai dernier... commentaire super sympa au sujet de mes créations poétiques et mes croquis, que je colore avec des aquarelles... je précise au passage, encore une fois, que ce n'est pas du tout des aquarelles habituelles, mais une méthode peu orthodoxe de l'ami Gilbert, pour donner des couleurs à ses croquis... il n'y a aucuns interdits à cela ! du moins  je l'espère... j'ai donc répondu à escapade40 : que je n'avais pas tant de mérite que cela, car  le parcours curieux de ma jeunesse, des deux côtés de la Méditerranée, m'a peut-être ouvert très vite les yeux sur ces deux Mondes culturels très différents, où j'ai vécu :  4 ans... je quitte ma mère et la laisse à Tlemcen où elle vivait, pas de mon plein gré, et surtout à mon insu... suite au divorce de mes parents, en ce temps-là, les juges ne faisaient pas de cadeau aux femmes... Dieu Merci ! les temps ont changés, et je suis mon paternel, muté d'abord 1 an à Grombalia en Tunisie, 40 km au Sud-Est de Tunis, puis 2 ans à Hammamet, au bord de la Méditerranée... puis, on rejoint la Métropole en Anjou, 2 ans à Martigné-Briand et 4 ans à La Daguenière, 12 km au Sud d'Angers, au bord de la Loire et sa douceur angevine, et, retour de l'ami Gilbert vers sa mère à Tlemcen en Juin 1955... pour enfin être viré de l'Algérie définitivement, avec nos valises en carton , en Juin 1962 ! Sic !Comme le dit si bien le proverbe : les Voyages forment la jeunesse, avec une multitude de souvenirs gravés en tête à tout jamais... un vrai pigeon voyageur ! et il se trouve qu'au retour en Agérie, vers mes 13 ans... mon beau-père, que je remercie vivement au passage, paix à son âme, m'avait fait découvrir, tel qu'un vrai père aurait dû le faire, la passion de la poésie, du dessin et de la musique classique...ainsi que le Jazz... et, même si j'ai laissé tomber tout ça, en me mettant au boulot et en ménage... il y a toujours des beaux restes, que de ce que l'on a appris dans sa jeunesse... d'autant plus que toute ma vie, j'ai toujours aimé ce côté artistique de la vie avec un peu de romantisme...

 Aujourd'hui, je fais paraître un nouveau croquis, suite à une nouvelle balade en haut du Sampzon, avec ma deuxième soeur née à Angers... qui habite dans la Vallée du Rhône, juste en face de Ruoms... et en prenant pour la seconde fois, une photo d'un Gîte en location tout au bout du hameau de Sampzon, à quelques dizaines de mètres juste au-dessus des gorges de l'Ardèche, un petit endroit de toute beauté et très bucolique, avec un panorama à couper le souffle ! : Gîte le Mazet - 2 épis - Tel 04 75 36 46 43 - La Lauze 07 120 - Sampzon - capacité 2 pers - 1 chambre - 45 m2 - Animaux autorisés (gratuits) - pas d'internet - à partir de 220 € la semaine...

 Et, pour faire plaisir à quelques-unes de mes amies... je vais faire paraître toute l'évolution de ce croquis qui m'a pris un certain temps, car au Printemps, il y a tant de choses à faire...et comme d'habitude, je n'ai peut-être pas choisi la facilité... et, pour finir, pendant que je dessinais...mon épouse à trouvé que les canis dans le croquis n'étaient pas terrible ! Alors, j'ai tout simplement imaginé et inventé une glycine poussant le long de la barrière...et pris, comme dab... un peu de liberté pour certains détails ! Peut-être que la glycine donnera l'envie d'en mettre, à ses propriétaires ? lol !

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On aperçoit bien au loin la vue magnifique sur l'Ardèche du Sud... la petite maison...dans la prairie... est super bien placée et la dernière du pays... le chemin à gauche arrive à une cinquantaine de mètres au-dessus des falaises qui surplombent l'Ardèche... où la vue est aussi, à couper le souffle ! De là, on voyait notre Camping au bas !

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Tout d'abord, j'ai posé le toit de la maisonnette bien cadrée... toujours la même méthode... en prenant des mesures avec une règle transparente très plate, en plastique... en faisant très attention de ne pas toucher l'écran de mon portable internet... lorsque la photo paraît sur l'écran... je l'augmente de façon à ce qu'elle occupe bien tout l'écran dans sa largeur... la hauteur...n'a pas d'importance...en traçant un trait au-dessus du ciel... que l'on peut augmenter jusqu'à bien occuper toute la surface de l'écran. C'est à partir du trait au crayon au-dessus, que l'on prend ses mesures pour la hauteur et mettre un point au fait du toit ! et, sur la droite de l'écran...en largeur !

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Ensuite... il s'agit de faire toute la maisonnette et les arbres... j'ai dans la foulée mis en place la barrière...

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Là, j'ai pratiquement fini mon croquis...et en faisant paraître cette photo... je m'aperçois avoir oublié la chaise... cachée ensuite par le coloriage de la haie ! tant pis pour elle !

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J'attaque la couleur toujours par le haut, le ciel et les plans qui sont derrière les premiers sujets que l'on a devant... petite recommendation : mettez une feuille de papier blanc pour poser votre main... car à force, avec le crayon de papier, vous noircissez votre dessin autrement ! Le plus dur à ce stade, a été d'inventer la glycine s'enroulant après la barrière... je me demandais bien comment j'allais m'en sortir ! Il y a mieux... mais faut avoir fait les Beaux Arts ! et, c'est plus cher ! JMM !

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Là ! On a déjà pas mal avancé... reste plus que la finition du chemin et des arbustes sur le côté gauche!

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Et voilà le travail... une fois encadré... prêt à aller dans une Galerie ! Hihihi ! c'est ma fille aînée qui m'a dit ça ! Ouf ! j'en ai bavé quand même avec la glycine ! Quelle idée ?

Bien ! c'est pas le tout... quelques photos de cette petite rando cette année, avec un temps très sombre et menaçant... on a eu quelques gouttes juste en haut... et vous remarquerez que certaines de mes photos ont une drôle de couleur... j'ai dû sans faire exprès tourner la petite manette au-dessus de l'appareil...d'ailleurs je trouve qu'elle n'est pas pratique...car elle est très sensible ! Je vais mettre que quelques photos, ce soir je crée un album pour mettre l'ensemble de cette petite balade...

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Au départ, tout allait bien...et en montant ça c'est gâté... je devais être sur la position de la petite palette de peinture...

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Ma frangine qui tenait absolument à être prise devant un petit tapis de fleurs bleues ! eh ben tant pis... c'est loupé ! les fleurettes sont pâlichonnes !

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Allez les jeunes... on est bientôt arrivé... c'est tout là-haut ! Courage ! Tiens ! un fauve qui sort de la jungle ! Au bord de la falaise !

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                                          Paysages

                                           L'étang !

            Il dort au fond des bois, dans le pays de Gaule.

         Son sein est immobile et ses bords sont déserts.

             Les joncs ont envahi l'étang calme et pervers

       Frissonnant sous les vents comme une fine épaule.

                  Un rêve indéfini l'habite et le soumet.

        Des rideaux de roseaux voilent son eau verdâtre ;

          Dans les lunaires nuits, un esprit vient s'abattre

                Sur sa face endormie au sourire muet.

        Les Automnes rougis, fleuris de chrysanthèmes,

          Posent sur le bois vert leur baiser qui détruit ;

       Crépuscule annonçant l'hiver, ils ont, sans bruit,

         Arraché le feuillage aux arbres nus et blêmes.

           Et, morte, chaque feuille a volé sur l'étang,

          Chaque feuille teintée avec l'or et la rouille,

       Parure des chemins creux que l'averse mouille,

            Elles ont fait à l'onde un visage de sang.

      Parmi les jonc pointus, entre les roseaux frêles,

             De l'étang aperçu, la sinistre couleur,

         Met au fond du passant la soudaine pâleur

    Qu'ont les vieilles, le soir, en entendant des ailes

    De stryges, de kobolds battre les murs croulants

   Du castel où vécut l'enchanteur aux yeux d'ambre

  Dont le nom prononcé dans les nuits de décembre

       Fait tressaillir d'effroi même les revenants !

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Écrit en Algérie par l'algérienne Magali Boisnard vers 1900 !

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19 mai 2017

Les écrits poétiques de l'Ami Gilbert d'Ahuy - V -

Inutile de préciser à nouveau, que pour la 5ème fois, j'alterne mes parutions normales, avec le relevé de tous mes écrits poétiques depuis 2009... que j'ai enfin classé, et que je revoie un peu en les modifiant parfois, ou voir même, en rajoutant quelques strophes...

 Et, en faisant cela depuis le 23 Févier 2017... je me rends compte en les retapant ici, que depuis mon retour à cette ancienne passion de ma jeunesse, lors de mon adolescence, c'est à dire, il y a bien plus qu'un demi-siècle ! Au moins 6 décennies... lors de ces retrouvailles, les versifications avaient moins de musique quand on les clame à haute voix ! surtout pour les Alexandrins ! qui normalement, pour que ça chante en les disant, je préfère personnellement, quand ils sont constitués de deux hexasyllabes bien réguliers... pour moi, je trouve que cela chante mieux en les clamant ! C'est mieux rythmé ! J'ai essayé cet après-midi, où la pluie m'a empêché d'aller faire ma petite pétanque habituelle avec mes copains... avec ma poésie : Merci joli Printemps.... vous verrez, en mettant d'abord l'original... puis celui que je viens de corriger... par contre, ce petit tour de force n'est guère possible avec certains écrits, car cela changerait tout le thème, surtout quand il y a des noms de pays ou de personnes... vous verrez avec : Muguet du 1er Mai et La balade du Lac St-Férréol de Revel, je n'y suis pas arrivé.  Mais, j'aime bien ma correction pour Merci joli Printemps ! À vous de juger :

    - 17 -                Merci joli Printemps !

        Au moment où le soleil passe le point vernal,

     Et que Dame Nature quitte son manteau hivernal,

       Quand la froidure s'en va et la douceur revient,

 Quand les ténèbres s'en vont, que plus rien ne retient.

   C'est le temps où le beau soleil joue à cache-cache,

  Que des giboulées tombent d'un nuage qui se fâche !

  Poussent alors les perce-neige, jacinthes et jonquilles,

     Que des amants éperdus d'amour offrent aux filles.

       Grâce à cette douceur que l'on dit printanière,

      Sur les pelouses et les prés vient la primevère,

         La Nature se réveille grâce à ce renouveau,

      La lumière et les couleurs, tout redevient beau.

    Nos amis les oiseaux préparent leur nid d'amour,

        Bientôt leurs petits affamés verront le jour...

  De leurs chants mélodieux naîtra une belle musique,

 Nous serons heureux de vivre dans ce monde magique.

    Merci beau Printemps, toi la première des saisons,

  La plus belle, tu peux le dire, sans nulles prétentions,

         Certains diront que tu es la Renaissance...

    D'autres ajouteront : que tu es notre espérance !

                 Écrit à Ahuy le 21 Mars 2010

                       Ami Gilbert d'Ahuy.

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        Nouvelle version corrigée le 19 Mai 2017 :

                        Merci joli Printemps !

     Quand arrive le soleil qui passe le point vernal...

    Quand la froidure s'en va et que douceur revient ;

 Quand les ténèbres s'en vont, que plus rien ne retient !

   Et quand la dame Nature quitte son châle hivernal...

       Voici enfin le temps où Soleil quitte sa cache...

Poussent alors perce-neige, belles jacinthes et jonquilles,

Qu'hommes éperdus d'amour vont offrir aux jeunes filles,

     Et que brèves giboulées, d'un nuage qui se fâche !

   Grâce à cette bonne douceur que l'on dit printanière,

       La Nature se réveille, grâce à ce renouveau ;

    Les lumières et couleurs, tout ça redevient beau !

       Sur les pelouses et prés, arrive la primevère...

     Nos amis les oiseaux préparent leur nid d'amour,

    De leurs chants mélodieux, naîtra douce musique,

Nous serons heureux de vivre dans ce beau monde magique

          Bientôt les oisillons apparaîtront au jour !

      Merci joli Printemps, toi la première saison,

 La plus belle faut le dire, sans aucunes prétentions,

     Pour certains, ils diront : tu es la Renaissance...

     Et d'autres ajouteront : tu es notre Espérance !

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     Ahuy le 21 Mars 2010...revu et corrigé le 19 Mai 2017.

                            Ami Gilbert d'Ahuy.

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En arrivant à la chapelle d'Eunate après le bourg de Muruzabal, peu après Puente la Reina.

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 - 18 -                     Le vent et le poète

              Nous sommes bien comme les vents,

                         À la pointe d'une plume,

                    Comme une cheminée fume...

                       Parfois doux ou violents !

                    Volent au loin nos poèmes,

                          Écrits par un poète,

                        Qui a le coeur en fête...

                 Pour vous dire des " je t'aime ! ".

          Nous sommes bien comme les vents,

                      Dès mots bien insolents,

                       Les poètes imprudents,

                 Comme des vents impudents !

                   Ces vents sur ces chemins,

                      Font naître des poésies,

                      Qui illuminent leur vies

                        Inspirant les pèlerins...

                  De leurs forces titanesques,

                    Des géants gigantesques,

               Dans des visions dantesques...

                 Ils forment des arabesques !

           Ils passent comme un vieux songe,

                       Le vent et le poète,

              Qu'aucun obstacle n'arrête,

                  Quand poésie le ronge !

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            Écrit à Ahuy le 29 Mars 2010

                  Ami Gilbert d'Ahuy.

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    Chemin du Levant en 2008, peu après Valencia.

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 - 19 -              Muguet du 1er Mai

   Vient le temps au joli muguet du premier Mai.

     Dans le langage des fleurs, il signifie la fin

  Des tristes peines et du retour au bonheur plein,

Toutes mes espérances enfouies dans mon coeur j'ai !

     La hampe au milieu des feuilles lancéolées,

    D'une odeur très suave au parfum pénétrant,

  Fait tourner la tête à de pauvres jeunes amants,

Porte plusieurs jolies clochettes blanches auréolées.

     À l'élue de son coeur, n'oubliez-pas ce jour,

 Ce n'est pas grand chose, pour un porte bonheur,

    Que ne faut-il pas faire pour une simple fleur ?

   Pour un brin de muguet, faites un petit détour...

  Et si ça vous chante, vous pouvez faire le muguet,

     D'être galant auprès de bien trop jolies dames,

  Faites surtout attention de ne pas perdre vos âmes,

         Pour désirer se parer comme un bouquet !

  Un pèlerin marche dans la Sierra...pas de muguet !

     Une larme coule sur son visage un bref instant,

      Il martèle ce très long chemin tout en rageant,

      Sa pensée vole vers sa belle, ceci sans arrêt !

       Sa peine fait mal à voir, surgit une alouette,

 Vers Saint-Jacques s'en va, et oublie le premier Mai...

         Un sourire l'illumine, à nouveau il est gai...

   Ce beau chant mélodieux, remet son coeur en fête !

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   Écrit tout en marchant et en cherchant du muguet

                          le 30 Avril 2010.

             Et finalisé le soir même à Ahuy.

                        Ami Gilbert Ahuy

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                  Chemin du Levant en 2008...

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- 20 -  La balade au lac de St-Férréol de Revel

     Hospitalier au beau gîte de Revel en Juin,

     Je monte au lac St-Férréol et je m'en vais...

    Dans la montée une belle vue, cela me plaît,

Je commence cette balade sur un très beau chemin.

   D'autant plus que ce soir j'attends l'amie Cricri,

      Des amis virtuels, ils ont pris les chemins,

 Partis de la belle ville d'Arles, ils arrivent sereins,

    Viennent dormir au gîte, avec Bernard son mari.

            Ma décision est prise arrivé au lac,

Les années qui passent m'ont donné plus de sagesse

    Sur les bords du lac, un petit vent me caresse,

 A la fin des gîtes, rentre chez moi et pose mon sac.

      Je deviens heureux avec cette philosophie,

    Je trouve au fond de moi une paix intérieure...

 En me disant fermement que ce n'est plus l'heure,

De tous ces combats internes, plus belle est ma vie.

         Le coeur léger, je savoure cette victoire,

J'ai compris que tous ces chemins m'ont rendu sage,

      Je suis devenu meilleur en prenant de l'âge,

       Remerciant le divin et en louant sa gloire.

      Merci l'Occitanie pour tes doux paysages,

  De Revel à Baziège et au coeur  " les Cassés ",

    Et mes petits ennuis, là-bas j'ai tout laissés,

  Autour de ce beau lac, avec ces petites plages.

     Col de Naurouze, Avignonet en Lauraguais,

    Montgiscard, Labastide-Beauvoir et le Riquet,

Tous ces beaux noms que j'ai noté dans mon carnet,

  Ces étapes résonnent dans ma tête, cela me plaît !

      Merci Marie-Thérèse, Marie-Lou et Lionel,

   Sans vous tous, l'ami Gilbert n'aurait pas vécu,

    Ce merveilleux moment qui m'a tellement plu,

  Et toi Christiane du beau gîte de la Passeur-Elle.

     À mes amis d'Occitanie, Pierre et Monique,

Dont chaque accueils m'ont fait vivre des instants magiques

   Dans ce Sud-Ouest aux paysages magnifiques,

   Au fond de mon coeur reste toujours une musique...

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                  Écrit à Revel le 2 Juin 2010

                         Ami Gilbert d'Ahuy.

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Chemin du Levant depuis Valencia en 2008.

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25 mai 2017

Retour en Ardèche du Sud... - XIX - Voie verte et Gîte : Le Mas de la Colombe à La Boudène près de Grospierres en Ardèche

 Tout d'abord, aux habitués de mon blog : pause du 26 Mai jusqu'au 15 Juin prochain... vos commentaires éventuels après le 26 Mai ne seront validés qu'à mon retour... et, très rapidement aujourd'hui, comme je l'ai promis à une charmante dame tenant un Gîte le long de la voie verte qui descend de Ruoms... et tout près du village de Grospierres... en effet, c'est en faisant une petite balade en vélo en solitaire, sur cette merveilleuse petite voie verte qui part de Pradons, passe par Ruoms et va jusqu'à hauteur du Sampzon... possibilité même d'arriver jusqu'à la Gare de Grospierre par une toute petite route non passagère. Et en face de Grospierres, vous avez aussi un superbe Golf et au même endroit, quelques centaines de mètres plus loin, Un magnifique parc d'activités avec acro-branches passant au-dessus d'une rivière... où se trouve une petite via-ferrata...

 La voie verte déjà aménagée de Pradons via Ruoms et à hauteur de Sampzon, fait environ 7 km plus 2 km pour arriver à la Gare de Grospierres...soit environ près de 20 km aller et retour... pour les amoureux  de la bicyclette. Je peux vous dire qu'elle est absolument très agréable à parcourir, souvent sous des acacias tout blancs en Avril...et parfois de superbes vues sur le Sampzon et un joli passage sur l'ancien pont de chemin de fer, en parallèle avec celui de la route d'Alès au-dessus de l'Ardèche. À Grospierres, je viens de le découvrir, on peut, paraît-il, aller visiter Font Vive, une résurgence couleur émeraude, que j'irai visiter si on y retourne l'an prochain. C'est par le chemin des écoliers que cette randonnée vous conduit au Site de Font Vive, avec une résurgence couleur émeraude, située à 2 km seulement de ce village qui ressemblerait à celle de Fontaine de Vaucluse ou de Bèze en Côte d'Or.

 C'est donc lors de cette petite escapade que j'aime bien faire en vélo depuis le Camping Grand'Terre...qu'en arrivant à hauteur du Gîte de plusieurs chambres de : Le Mas de la Colombe au lieu-dit de La Boudère tout près de Grospierres, comme je m'étais arrêté devant pour prendre quelques photos, c'est là que la charmante Corine, m'a proposé d'entrer pour visiter l'extérieur du Gîte, à qui j'ai promis d'en faire la publicité... je tiens toujours mes promesses.  ce Gîte est pratiquement sur la voie verte, fait partie des Gîtes et Maisons d'hôtes tenu par Corine et Marc Adam à La Boudène 07120 - Grospierres, vous pouvez joindre Corine et Marc au 06.19.32.38.78 - contact@lemasdelacolombe.com - ou www.lemasdelacolombe.com -- Ce superbe Gîte situé dans un cadre verdoyant, est doté d'une connexion WI-FI gratuite; d'in barbecue, d'une aire de jeux pour enfants, d'un terrain de pétanque et d'une très jolie petite piscine extérieure ouverte et chauffée ( Elle l'était déjà à mi Avril quand je suis passé ). La Boudère est situé à environs 4 km au sud de Ruoms sur la route d'Alès...le parking privé sur place est gratuit. Certaines chambres sont pourvues d'une terrasse ou balcon. Vous pouvez profiter d'un Salon et de petits-déjeuners ou dîner, moyennant quelques frais supplémentaires... le prix des chambres quand je suis passé était à 110 € ... vous pouvez réserver par Booking.com ...en tapant le www.lemasdelacolombe.com... et en entrant dans Booking.com ,vous aurez ainsi de très belles photos des chambres, de la cuisine et de l'intérieur du Gîte... autrement, voici quelques photos de mon passage éclair dans ce gîte avec quelques vues de l'extérieur... :

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 Comme vous pouvez le constater, ce beau Gîte du Mas de la Colombe en Ardèche du Sud, est au pied d'une petite colline très verdoyante, dans un cadre très bucolique, éloigné de la circulation, et carrément sur cette magnifique voie verte où l'on peut se promener à pied ou en vélo...Ruoms à 4 km environ, et Grospierres non loin de là non plus ! Voici quelques photos de cette voie verte, à mon retour, je la monterai un peu plus...et quelques clichés à l'extérieur du Gîte... pour l'intérieur, comme je vous l'ai indiqué ci-dessus... passez par Booking.com

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L'arrivée au Gîte le  Mas de la Colombe.

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Au fon...on aperçoit le petit terrain de pétanque : Et alors Marius ? Tu tires ou tu pointes ?

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 Sans commentaires ! Un lieu qui me paraît très agréable pour un bon petit séjour...si vous aimez les lieux insolites loin des foules et du bruit ! Cela fait quand même rêver ! Et ça doit rester dans les beaux souvenirs...

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 Lors de mon retour au Caming de Grand-Terre, on aperçoit tout en haut et sur la droite, le haut de Sampzon... et bien d'autres jolies vues...

Voilà pour aujourd'hui...et je vous dis : bye-bye chers amis... à la mi Juin !

                          Ami Gilbert d'Ahuy.

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