Retour dans cette belle Rando du Col de l'Aup Martin... 2ème partie de cette rando. Normalement, cette superbe randonnée en haute montagne, pour les grands spécialistes et grands marcheurs très aguerris, peuvent même débuter à Vallouise bien plus bas... pour rejoindre le refuge du Pré de la Chaumette et y passer la nuit. Cette Rando fait à peu près 22 km, ce qui est en montagne, une assez longue randonnée à la journée, avec 1697 mètres de dénivelées en + , et 1091 mètres en - , Durée : 10h15 ! Référencée : Très difficile ! Mais bon, il est un temps où il faut rester raisonnable et un peu plus sage, ou être vraiment en super forme physique et mentale...car il en faut du mental et du courage aussi... et surtout, ne jamais se prendre pour le Roi de la Montagne !

 Nous, on c'est tout simplement contenté de démarrer au début du Vallon de l'Onde, où il y a un super Parking, et de monter que pendant 1h40... et, autant, pour redescendre... c'est déjà pas si mal quand on a franchi la septantaine...et un peu plus...et, qu'on habite pas en montagne ! Rien à voir, avec nos jolies petites randonnées de nos plaines, même vallonnées...

  Ce Col de l'Aup Martin et le Pas de la Cavale, depuis la Vallée de l'Onde, pour arriver dans la Vallée de Champoléon est, d'après certains sites que j'ai consultés : L'Aup Martin : Quel Col !  En beauté de paysages de montagnes, j'ajouterais personnellement aussi ! Quel beau Col ! À faire à votre guise... mais nous...c'était largement bien suffisant, pour en prendre plein la vue.

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Et c'est parti pour cette deuxième partie de cette superbe rando !

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Anémones narcissiflora ?

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 Bon ! J'arrête là ce soir pour cette parution... décidément, CanalBlog n'a pas l'air de vouloir fonctionner normalement... c'est bien joli de nous passer des messages dans notre Tableau de bord...comme ce soir : suivez le tutoriel ...etc. ...etc. Alors, qu'on ne peut plus normalement entrer nos photos, pourtant réduites au préalable, ça bug à chaque fois... et, plutôt que de vouloir sans cesse améliorer leurs blogs... ils finissent par trop les compliquer ! C'était si simple il y a quelques mois seulement...

 Donc...désolé chers amis et amies... on attendra peut-être Septembre pour retrouver, peut-être, le bon fonctionnement qu'on avait auparavant ! et pour continuer de faire ces parutions !

 Mais pour finir ce post tronqué... Merci à notre amie Hélène pour son gentil commentaire écrit de façon poétique lors de ma dernière parution des Textes poétiques de l'Ami Gilbert :

                  J'ai dansé au son de ton coquelicot,

                       Comme dans un long sanglot,

                      Dans l'attente de ce Printemps,

                  Que ta Muse nous laisse palpitante ;

               À l'orée des chemins que tu empruntes,

            Chemin solitaire mais au combien salutaire,

                      À tes inspirations croissantes,

              Pour toi le pèlerin des grandes aventures,

          Qu'avec amitié tu partages dans tes écritures...

                         Écrit par l'amie Hélène.

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 C'est grâce à cette petite prose bien sympathique, que tu as eu l'amitié de mettre dans l'un de tes commentaires chez moi, qu'il y a eu un effet salutaire pour moi, en réveillant tout à coup mes Muses, par quelques nouvelles inspirations. J'ai donc laissé ma plume courir sur une feuille blanche, tout en prenant et en empruntant ça et là, quelques mots soulignés de ta prose...pour réaliser ceci :

                       Au milieu des coquelicots,

               J'ai marché au son des tambourins,

                  Au beau milieu descoquelicots,

                Parfois on entendait des sanglots,

           Dans des brumes avec d'autres pèlerins...

                 Nous étions à la fin du Printemps,

         Le long d'un beau chemin qu'on emprunte,

          Chacun de nos pas laisse une empreinte,

               Fallait avancer par tous les temps !

              Et quand seul, je marchais solitaire,

                 Les Muses revenaient m'inspirer,

                Chaque vers me faisait transpirer,

                    Ce travail était tant salutaire !

                    Ainsi je vivais ces aventures,

                  Gardant le moral jusqu'à la fin,

             Pour rejoindre Saint-Jacques enfin...

        Dans mes carnets de route ces écritures.

                   J'ai vécu alors les amitiés,

        Tous ces grands voyages je les partage,

         Ne point le faire, c'était bien dommage !

           En moi ce grand bonheur reste entier.

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        Je dédie donc ce texte poétique à notre

  amie Hélène, qui a bien raison d'oser écrire de

      cette façon poétique, ça fait travailler nos

             neurones tout en nous distrayant !

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                 Écrit à Ahuy le 20 Août 2017

                       Ami Gilbert d'Ahuy.

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