06 novembre 2017

Les écrits poétiques de l'Ami Gilbert d'Ahuy -- XV -- FIN --

Voici enfin la Fin de cette longue Série des relevés de tous mes écrits de façon poétique que j'ai recommencés en Juin 2005, à Borce, charmant petit village de montagne du coeur des Pyrénées... lors d'un charmant Chemin de Compostelle... la deuxième partie du Chemin d'Arles, avec le passage du Somport et l'arrivée dans le Camino Aragonais jusqu'à Pampelune. À la fin de cette Série... je donnerai, en quelques mots, pour ceux et celles que ça intéressent, plusieurs significations sur la Versification et la Poésie, très rapidement, car dans ce domaine, c'est plusieurs parutions qu'il faudrait, pour presque tout savoir sur la poésie en général !

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67 )         La Farandole des 4 Saisons !

Dansez belles Demoiselles...

Avant que vienne la nuit !

Et que la lune luit !

Et battent vos belles ailes...

Tournent inlassablement,

Sur notre monde bleu,

Autour d'un joli feu,

Inexorablement...

Vous êtes les Saisons

Qui rythmez toutes vies,

Que le Diable nous envie,

À en perdre la raison !

Avec cette belle musique,

Nous entraîne dans la Ronde,

Tout autour de ce Monde,

Dans une soirée magique...

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Écrit directement avec mon clavier dans un commentaire laissé chez notre amie lointaine des USA, notre amie Nicole...le 26.07.2017 à Ahuy.

Ami Gilbert d'Ahuy

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68 )   Drôles de farandoles.

Quelles sont douces tes musiques des quatre Saisons ;

Donnent toutes l'envie d'entrer dans la danse,

Nous disent que nous avons beaucoup de chance,

Alors dansons ! à en perdre la raison !

Et autour d'un petit lac enchanté,

À l'heure où les premières étoiles scintillent,

Et qu'au fond de nos yeux des lumières brillent,

Quand le coucher de soleil est doré...

Dansons cette ronde au fil des Saisons,

Adoptant pour chacune nos belles parures,

Et vous Mesdames, rangez vos belles coiffures,

Qu'en nous restent pour toujours ces belles visions !

Et quand la nuit se pose sur ce beau Monde,

Ainsi les Saisons dans nos vies s'envolent...

Dans de belles Fêtes...drôles de farandoles,

Vivons tous heureux chaque belle seconde ....

Tic...tac...tic..tac... ainsi s'en vont nos Saisons !

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Merci l'amie Nicole des US !

Écrit à Ahuy le 7 Août 2017

Ami Gilbert d'Ahuy

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69 )  Au milieu des coquelicots !

J'ai marché au son des tambourins,

Au beau milieu des coquelicots,

Parfois on entendait des sanglots,

Dans des brumes avec d'autres pèlerins...

Nous étions à la fin du Printemps,

Le long d'un beau chemin qu'on emprunte,

Chacun de nos pas laisse une empreinte,

Fallait avancer par tous les temps !

Et quand seul, je marchais solitaire,

Les Muses revenaient m'inspirer,

Chaque vers me faisait transpirer,

Ce travail était tant salutaire !

Ainsi je vivais ces aventures,

Gardant le moral jusqu'à la fin,

Pour rejoindre un jour Saint-Jacques enfin...

Dans mes carnets toutes mes écritures.

J'ai vécu alors des amitiés,

Tous ces grands voyages, je les partage,

Ne point le faire, ce fût bien dommage !

En moi reste ce grand bonheur entier.

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Écrit à Ahuy le 20 Août 2017

Ami Gilbert d'Ahuy

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70 )  Ouragans !

C'est le calme, la joie et la bonne humeur...

Dans ce paradis, si douce est la vie ;

On se laisse aller...cela fait envie

À bien de personnes, vivre ce grand bonheur...

Mais voilà qu'arrive une terrible nouvelle !

Sur toutes les ondes on parle de tempêtes,

D'énormes ouragans, ce n'est plus la Fête !

Des profondes abysses...une manivelle !

Dans ces belles Antilles arrive l'épouvante !

Dans les Caraïbes surgit cette horreur,

L'effroi dans les yeux se lit le malheur,

Une terrible angoisse, très vite éprouvante...

Machine infernale, système cyclonique,

Un Huracana ou immense tornade...

Une toupie géante, une furieuse ruade

Née dans l'Océan d'un effet thermique.

Des vents désastreux d'une force colossale !

Sont dévastateurs, en détruisant tout,

Rien n'est épargné en passant partout...

Apportant l'horreur dans sa folle spirale...

Face à ce désastre, dégâts monstrueux,

Apportant la mort et tant de souffrances...

Petits les humains quand l'Enfer avance...

Vient le désespoir qui rend malheureux.

Ivan ou Harvey, José, Katrina...

De bien doux prénoms qui nomment ces horreurs,

Sont-ils adaptés, car dévastateurs,

Andrew, Patricia ou la triste Irma !

Ils ont tout perdu, même des êtres chers,

Et désemparés, ne l'oublions pas ;

Ont besoin de nous, faisons tous le pas,

Pour cette grande souffrance, qui nous exaspère !

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Écrit à Ahuy le 23 Septembre 2015

Ami Gilbert d'Ahuy

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Pour faire des dons en faveur des sinistrés des Antilles, il est toujours temps, tous vos dons jusqu'au 31 Décembre 2017...seront déductibles de vos impôts ! À qui les faire : Vous avez le choix : Fondation de France, Médecin du Monde, Croix Rouge Française, Unicef et Secours populaires en autres... N'oubliez-pas à chaque fois, de mentionner :  Sinistrés des Antilles.

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71 )   Vallon de Narreyroux en Vallouise

Quand on monte ce chemin dans cette pente verdoyante,

Vallon de Narreyroux dans cette belle Vallouise,

Dans un étrange silence, on s'en va à sa guise,

Avec ces belles couleurs d'une palette chatoyante.

Une brise légère transporte un doux parfum,

Qu'un bon air frais et pur vient narguer nos narines,

Nettoyant nos poumons et remplir nos poitrines

D'une odeur très étrange venant d'un trèfle commun.

Le beau charme infini d'une douce sylphide verte,

À l'allure très gracieuses d'une centaurée légère,

Sur un moelleux tapis, tout prêt d'une belle fougère,

Dans une belle prairie tout de verdure couverte.

Dans la parure des près rutilent de nombreux trolles,

Donne à ce paysage remplit de boules d'or,

Un doux mélange de verts dans l'éclat d'un trésor

Où dansent quelques abeilles au milieu des corolles.

Au bas de cette pente, prêts d'un torrent furieux,

Les beaux trolles jaune or et les narcisses blanches,

Se marient avec goût dans de belles avalanches,

D'un mélange de couleurs, d'un accord mystérieux.

Sur chacun des versants s'accrochent de belles forêts,

Nous paraissent mystérieux dans d'étranges profondeurs,

Où les elfes doivent danser quand arrivent certaines heures...

Des soirées de pleine lune, au milieu des fourrés.

Et tout au fond du val surgissent des montagnes blanches,

Qui semblent infranchissables dans toutes leurs blancheurs,

Nous sommes émerveillés par toutes ces splendeurs,

D'une Nature généreuse où notre bonheur s'épanche.

Une véritable visiond'un bel Éden terrestre,

D'une beauté bucolique qu'on aimerait préserver ;

Des prairies verdoyantes où l'on peut respirer,

Des chemins lumineux dans cette Région Alpestre.

Toutes ces belles prairies vertes, là-bas, vers Narreyroux,

Aux tons dorés et blancs, des trolles et belles narcisses,

Une palette pour peintres, pour faire de belles esquisses,

Dans un Monde si paisible...loin de tous courroux !

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Écrit à Ahuy le 27 Septembre 2017

Ami Gilbert d'Ahuy

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La Versification

C'est l'ensemble des règles qu'il faut suivre quand on veut composer des vers. En prosodie, prononciation régulière des mots relativement à l'accent, la quantité et la connaissance des règles d'après lesquelles les syllabes sont brèves ou longues, ce qui constitue la base de la métrique, on distingue 2 sortes de vers :

1) Les vers métriques qui n'emploient pas la Rime et dont la constitution dépend de la combinaison des syllabes brèves ou longues.

2) Les vers syllabiques, qui emploient la Rime et dont la construction dépend de syllabes ou pieds.

Règle principale : une syllabe muette ne comptent jamais à la fin d'un vers, l'e ne compte pas dans le corps du Vers. Parfois, certains mots, comme par exemple : Une... si ce mot est suivi d'un mot commençant par une voyelle, le " e " ne compte pas, ce mot perd un pied. Ex : Une artiste, une allée...etc. Autrement, si le mot suivant est une consonne, le " e " compte ! Ex : Un"e" forêt, un"e " prairie...etc. C'est très important dans le décompte des syllabes...

Autrement, certains poèmes lyriques sont composés de groupe de vers, dans un ordre régulier, le plus souvent par quatre ; ces groupes sont appelés : strophes, stances, ou couplets ( Dans les chansons ). On appelle '' Tercet ", une stance de 3 vers, " Quatrain " une de 4 vers.

3 ) Poèmes à forme fixe : pièces de vers dans lesquelles le nombre de vers et la disposition des rimes ont des règles immuables : Ex : Triolet ou Rondeau ancien, Rondel, Lai, Virelai, Villanelle, Pantoum, Ballade, Rondeau ou Sonnet.

4 ) La versification libre, dans laquelle des vers de toutes mesures sont mêlés ( Fables de La Fontaine par exemple ).

5) La Rime : Les rimes masculines portent sur la dernière syllabe du mot qui est sonore : Ex : noir et soir, mort et sort... les rimes féminines portent sur l'avant dernière syllabe, la dernière étant muette et ne comptent pas dans la mesure du Vers. Ex : épreuv(e) et veuv(e). La Rime est dite riche, quand dans les mots qui riment, la consonne d'appui est la même : Ex : toile et étoile, redoutable et épouvantable. Autrement, la rime est faite pour l'oreille et non pour l'oeil, l'identité des sons est donc exigible, mais non orthographique : Ex : Je sors, rime avec le sort. Mais, ils savent, ne rime pas avec vent ! Selon leur disposition, les Rimes sont dites plates, faibles, ou suivies, ou embrassées...

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Voilà en gros, rapidement, ce que l'on doit savoir sur la Versification, il y a bien d'autres choses à savoir sur ce sujet, mais là, faut vouloir vraiment devenir Poète.

Poème : ouvrage en Vers ou en Prose, qui emprunte le style et la fiction de la Poésie. Familièrement : Cette existence est tout un poème, c'est une existence invraisemblable et romanesque.

Poésie : La parole, quand elle exprime l'idée que l'on veut développer au moyen d'images et du langage rythmique, c'est l'Art de dépeindre le monde extérieur ou d'exprimer vivement certains sentiments en utilisant la Magie des Mots, des Images et des Rythmes pour frapper le coeur et l'imagination. Poésie lyrique, épique, didactique, sacrée, profane ou fugitive...

Poète : Celui qui s'adonne à la Poésie, qui crée des vers, qui vit que pour la poésie, en étant souvent en marge de la Société terre à terre, et surtout, qui a énormément de talent dans ce genre d'écriture poétique et qui a naturellement l'Esprit poétique.

Donc...... Tout cela pour vous dire, que je ne suis nullement un Poète...mais, un simple petit Versificateur, qui a accroché dans sa vie, cette petite passion, tout comme l'est la passion des mots croisés... uniquement pour sa propre détente et pour son plaisir ! Donc, je n'écris pas de la Poésie, mais tout simplement des Textes de façon poétique en respectant certaines règles de la Poésie et de façon autodidacte. 

Oyé ! Oyé ! braves gens...qu'on se le dise bien au fond des chaumières !

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72 ) La Versification

L'art de la Versification

N'a rien de la vraie Poésie,

Ce n'est qu'une petite Fantaisie,

Vient de notre imagination.

Emploie les mêmes règles imposées ;

Quand cela reste agréable,

En trouvant une Rime aimable,

Avec des Musiques plus osées.

Elle doit toujours partir du coeur,

De nos Visions de la Nature,

En ayant une belle écriture,

Et ne jamais être une rancoeur !

Des poètes nous ne sommes pas...

Mais que des versificateurs,

En restant quand même créateurs,

Pour écrire des Rimes très sympas !

Écrits de façon poétique,

De beaux Vers aux syllabes comptées,

Pour de belles phrases escomptées,

Reste toujours une gymnastique !

Écrire des Vers, c'est la passion,

Un bon loisir très agréable,

Et une détente très appréciable,

Sans s'imposer une pression.

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Écrit à Ahuy le 06 Novembre 2017

Ami Gilbert d'Ahuy.

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10 novembre 2017

Retour en Htes-Alpes - La Vallouise - Rando au Vallon de Narreyroux - IX - le 30.50.2017 et Poésies anciennes

Nous voilà de retour pour la suite de cette jolie randonnée dans ce merveilleux Vallon de Narreyroux, juste au-dessus de Vallouise et sous Puy-St-Vincent. Un petit rappel sur les Parcs nationaux de montagnes qui couvrent de très grandes étendues dans nos Massifs montagneux. Chacun d'eux ont leur spéficités, il contribuent surtout à la protection de la Nature, de la flore et de la faune vivant dans ces milieux aux visions merveilleuses, et à la mise en valeur de notre patrimoine naturel, culturel et paysager. Il existe 10 Parcs Nationaux en France, dont 4 en Montagne, placés sous la tutelle du Ministre chargé de la protection de la Nature.

1 ) La Vanoise : le plus ancien de ces Parcs étant le Parc National de la Vanoise depuis 1959, à cheval sur les vallées de la Tarentaise et de la Maurienne en Savoie...et fait frontière avec le Parco Nazional Gran Paradiso en Italie. Le sommet le plus haut est à 3 855 mètres , la Grande Casse, et compte 5 Réserves Naturelles où ont été recensés 2 600 bouquetins, 6 000 chamois et 125 espèces d'oiseaux dont les quelques couples de gypaètes barbus, genre de très grands vautours ayant une très grande envergure des ailes, j'avais lu dans un petit Musée des Pyrénées, que l'envergure partant du bout d'une aile à l'autre, pouvait atteindre les 3 mètres !

2 ) Le Parc National des Pyrénées ( 1967 )...qui s'étire des Pyrénées Atlantiques jusque vers les Hautes Pyrénées centrales. Le plus haut sommet : Le Vignemale à 3 298 mètres et fait frontière avec le Parque Nacional Ordesa y Monte Perdido en Espagne. 2500 espèces végétales dont la vesce argentée et la pensée de Lapeyrouse, 4000 espèces animales, dont 5600 isards, 37 couples d'aigle royal et également des gypaètes barbus, dont je peux témoigner de leur existence, car en Juin 1999, lors d'une randonnée de 8 jours dans les Pyrénées au départ de Cauterets et vers le Vignemale, en passant par les cascades du Pont d'Espagne avec mon ami Claude Lefebvre, en arrivant en haut d'un col, une dizaine de ces énormes volatiles sont passés à moins de 50 mètres au-dessus de nous... c'était très impressionnant ! on c'était senti tous les deux très petits ! on avait appris au gîte du soir, qu'ils leur mettaient régulièrement dans un vallon désert, des carcasses d'animaux morts pour les nourrir dans une aire bien précise !

3 ) Le Parc National des Écrins ( 1973 ), essentiellement en montagne et très hautes montagnes avec le sommet de la Barre des Écrins à 4102 mètres. Près de 20%  de sa surface est recouverte de glaciers, superficie qui tend à se réduire depuis quelques années et qui s'étend sur l'Isère et les Hautes-Alpes et possède une Réserve intégrale ( Lauvitel ), et six Réserves Naturelles, avec 210 espèces d'oiseaux, 64 espèces de mammifères dont 15000 chamois et 600 bouquetins. La flore compte 1800 espèces dont 216 répertoriées ou menacées de disparition...

4 ) Le Parc National du Mercantour ( 1979 ) qui s'étend sur 28 communes des Alpes de Provence et de Haute-Provence. La plus haute cime étant la Cime du Gélas à 3 193 mètres, côtoie le Parco Naturale Alpi Marittime d'Italie. On y trouve 7 ongulés sauvages et quelques loups, ainsi que la chouette de Tengalm de Sibérie et du hibou petit Duc d'Afrique du Nord...et bien sûr de nombreux bouquetins vers la Vallée des Merveilles, où j'ai eu le grand plaisir de faire 8 jours d'un circuit de randonnée avec mon petit groupe d'une dizaine de personnes en Juin 1994.

 Au sujet des nombres que je cite ici, bien entendu, ils proviennent de recherches effectuées dans l'internet, donc, ces textes sont peut-être parus il y a un certain temps... et ne sont peut-être plus à jour ! Si certains ont des chiffres plus actuels et plus récents... Merci de me le signaler, je procéderai à la correction immédiate... tout comme le nom de certaines fleurs, plantes ou arbustes que je cite dans mes parutions, et dont je ne suis pas certain vraiment de leur véritable nom !

 Un petite Rappel :  Si vous entrez dans ces Parcs Nationaux, soit pour randonner, ou soit même tout simplement vous y êtes en vacances, et lors de vos promenades en famille dans ces superbes endroits sauvages, respectez tous les règlements, qui sont pratiquement affichés partout sur les Parkings ou les départs des chemins de montagne ou GR. Notamment... : aucuns prélèvements de fleurs, plantes, arbustes, pierres...etc, ne sont absolument pas tolérés... vous risquez une très forte amende, qui pourraient bien gâcher vos vacances. Et, les canins, ne sont pas autorisés à circuler dans ces Parcs, même en laisse, ils y sont même interdits ! Le camping sauvage lui aussi  est formellement interdit dans ces Zones protégées, pas de barbecues, ni aucuns feux de camp ! Voilà, vous êtes bien avertis...et comme dit le proverbe : un homme averti en vaut deux ! et ne dites surtout pas après que vous ne saviez pas... on ne vous croira pas !

 Allez ! c'est parti pour la suite de cette petite et agréable aventure dans ce superbe Vallon de Narreyroux dans les Hautes-Alpes, au-dessus de La Vallouise...

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Et voilà l'envers du petit chalet figurant sur mon premier croquis bien posé au beau milieu de prairies couvertes de ces adorables trolles, ou boutons d'or... à la sortie de l'adorable petit hameau de Narreyroux, où j'aimerais bien être propriétaire d'une résidence secondaire ! LOL ! Même ce petit chalet me conviendrait bien ! Pas vous?

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Voilà un endroit où il aurait fait bon de faire la pause repas ! mais c'était trop tôt !

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Là, ce sont les narcisses blanches qui ont presque pris le dessus...peut-être à cause de la proximité du torrent ? Peu importe, le mariage des deux teintes est absolument ravissant !

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Serait-ce des Céraistes des glaciers ou des Alpes ? ça y ressemble bien !

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Là ! je donne ma langue au chat ! mais je pense au myosotis ? le cliché est un peu flou

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Ah ! je crois que ça va être l'endroit idéal pour notre pause repas ! c'est l'heure et la marche à pied en montagne ça ouvre l'appétit ! l'endroit est majestueux ! Plus bucolique que ça... y'a pas mieux ! Et on entend le bruit du torrent juste à côté de nous, sur la gauche !

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Mais avant de m'installer à table... je ne résiste pas à l'appel d'une jolie petite passerelle qui m'appelle... et d'admirer le tempétueux torrent descendant tout droit des belles cascades du dessus! quelques clichés rapides et je rejoins mon mini-groupe déjà attablé, assoiffé et affamé ! j'aurais l'autre côté de la table rien qu'à moi ! Na !

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Même les mouches cassent la croûte ! Elles doivent être déjà au dessert, car le coeur de ces jolies Renoncules à feuilles d'aconit doit être sucré !

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Poésies anciennes ( vers 1900 )

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Tes yeux !

 

Tes yeux sont verts, tes yeux sont bleus ;

Ils ont, bleus, la splendeur des cieux ;

Verts, ils transparent comme l'onde

De l'Océan aux eaux profondes.

Tes yeux sont bleus, tes yeux sont verts

Regards soyeux, regard pervers,

Ils étaient verts quand ma pensée

Vers les bleus s'était envolée.

Tu m'as trompé, tu m'as trahi.

Toujours tu répétais : << Je t'aime >>.

Moi, t'adorant, je n'ai rien dit :

Je meurs de cet amour suprême !

Tu m'as trahi, tu m'as trompé,

Disant : << C'est toi seul que j'adore >>,

Trompé, trahi, j'ai regardé

Tes yeux changeants et t'aime encore.

Mais qu'ils soient verts, mais qu'ils soient bleus,

Qu'ils soient d'un démon l'oeil de flamme,

Ou d'un ange un reflet d'âme,

Émeraude ou saphir en feu ;

Tes yeux savent si bien me dire

Ton désir, quand ta voix se tait,

Que, désarmé par leur sourire,

Pour toi, tout mon amour renaît.

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Sonnet

 

Tu ne veux plus, l'un près de de l'autre,

Vivre en s'aimant, toujours unis ?

L'amour si fort qu'était le nôtre

Le prolonger à l'infini.

Tu ne veux plus sur ma poitrine

Blottir ton corps comme autrefois

Ma lèvre à ta lèvre divine,

Te fondre toute entière en moi ?

Je serais mort sans une plainte,

Si, dans une dernière étreinte,

J'avais senti que tu m'aimais ;

Toi qui, toujours, comme une sainte

Est adorée à deux mains jointes,

Tu ne veux plus ? ... Ah ! je te hais !

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Écrits tous deux par Pierre Rouby en AFN vers 1900...

Ils étaient romantiques les pieds-noirs de cette époque-là !

N'est-ce pas ?

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Posté par AmiGilbertAhuy à 16:00 - Commentaires [33] - Permalien [#]