04 juin 2018

Audierne - Sept 2017 - VII - Pont-Aven - I - et poésie ancienne

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Bon ! on ne pouvait pas finir cette petite escapade rapide en Pays Bigouden...sans faire un petit tour rapide à Pon-Aven ! cela aurait été fort dommage, tout de même ! et, personne ne nous attendait à Audierne ! d'autant plus que ce n'est qu'à 14 km de Concarneau ! 

Lorsqu'on est arrivé dans ce joli petit Port au charme fou... on a été très agréablement surpris par cet adorable endroit malgré un temps très couvert et une petite bruine qui n'a pas tardé à débarquer... 

Pont-Aven, très joli petit Port à l'embouchure de la petite rivière l'Aven qui prend sa source vers Coadry et qui aura guère de trajet pour retourner d'où elle vient...c'est à dire de l'Océan  Atlantique ! Et va s'y jeter dans un très beau bras de mer vers le Port Manech, au Sud du Finistère, situé entre Concarneau et Quimperlé, ces deux villes étant très exactement distantes de Pont-Aven toutes deux de 14 km, sur la D 783. Pont-Aven est assez célèbre pour ces fameuses galettes bien sûr, puis le film réalisé par Joël Seria avec l'inimitable Jean-Pierre Marielle, Claude Piéplu et Jeanne Goupil en 1975... et rendue célèbre aussi par des grands peintres, surnommée la Cité des peintres, dont l'un de plus célèbres : Paul Gaugin avec sa toile : Le Moulin David, mais aussi Henri Lebasque ( Coucher de soleil sur Pont-Aven ), par Robert Wylie, les américains Charles Way, Earl Shinn, Howard Roberts, Benjamin Champney, Frédérik Arthur Bridgman, et Moïse Wright, les anglais comme Lewis et Carraway...et chez les français : Jean-Léon Gérôme, William Bouguereau, Louis-Nicolas Cabat, Léon Germain Pelouse, Sébastien Charles Giraud, Paul Sébillot, Maxime Lalanne etc..., le hollandais Van den Anker, l'irlandais Auguste Nicolas Burke, le canadien Paul Peel et bien d'autres anonymes... qui font que ce joli petit port breton est devenu incontournable lors d'un séjour dans le Finistère Sud... 

Malheureusement pour nous, le temps n'était guère beau en cette mi Septembre et on a guère vu de peintres devant leur chevalet ce jour-là... autant dire, aucun ! et nous avions, peu de temps après notre arrivée, un tout petit crachin très breton, ce qui ne nous a pas empêché de trouver beaucoup de charme à ce charmant petit port breton ! 

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Comme vous pouvez le voir sur cette carte...Pont-Aven est à égale distance de Concarneau à l'Ouest, et de Quimperlé à l'Est. 

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Je vous laisse maintenant  nous suivre dans cette petite balade rapide dans le Centre historique, vous pouvez constater que certains touristes avaient ouvert leurs parapluies, et que d'autres remontaient leurs capuches... 

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Cela aurait été certainement bien plus beau avec un grand soleil et un un beau ciel bleu... mais bon, ce n'était ni les terribles orages, ni les déluges de ces jour-ci...alors, on peut s'estimer heureux ! 

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Ne vous étonnez pas par le désordre des photos...qui sont mises n'importe comment lors de l'édition de nos parutions... décidément, ils n'ont pas trouvé de solution chez CanalBlog au sujet de nos photos ! j'ai constaté aussi dans divers blogs...des tas de photos qui ne s'ouvrent pas complètement, avec une bande verte...parfois ce n'est qu'une petite croix... dans ce cas, si ça vous arrive, n'hésitez pas de cliquer dessus...parfois, elles s'ouvrent !

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Suite et fin de la poésie de Léo Loups :

Chant du Matin - 3... fin -

Et qu'emplit vaguement le rêve de ton âme.

Ô jeune fille ! Ô jeune fille ! Ô belle ! Ô femme !

Toi qui mets des bleuets d'azur dans tes cheveux,

Comme Cérès, Alma Cérès ! Ô si tu veux,

Nous irons, seuls, au fond des bois pleins de vertige,

Cueillir le grand pavot qui saigne sur sa tige,

Dans les sentiers, dans les maïs, dans les blés mûrs,

Montant en vagues d'or aux pentes des vieux murs,

Puis retombant, à flots pressés, jusqu'à la taille,

Où pend à ta ceinture, un blond chapeau de paille,

Car ton front est coiffé d'iris et de glaïeuls !

Ô belle, nous irons ! et comme des aïeuls,

S'inclineront vers nous, les chênes vénérables.

Ton rêve plus brillant que la fleur des érables,

Déploiera sur nos fronts son voile lumineux,

Et dans ces bois épais, où nos yeux matineux

Cherchent le reflet bleu des tremblantes étoiles ;

Nous ferons rayonner soudain ces sombres voiles

D'une gloire d'amour emplissant le hallier ;

Tu poseras ton coeur à mon coeur familier

Sur mon coeur, en faisant, dans le bois solitaire,

Dans un de nos baisers, chanter toute la Terre !

Nos deux corps réunis dans une belle symbiose,

Alanguis de bonheur dans une douce pose ! 

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Écrit en AFN en 1903 par le poète Léo Loups.

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Posté par AmiGilbertAhuy à 19:15 - Commentaires [31] - Permalien [#]